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Événements scientifiques 2013-2014

Mardi 23 et mercredi 24 septembre 2014 (copie 1)

 Journées d’études

Le son des autres mondes : les ailleurs sonores dans la littérature, le théâtre, la musique, le cinéma, les arts numériques… 

                                                              

Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, IRCAV EA 185

Université Paris-Est Marne-la-Vallée, LISAA EA 4120
        

Comité scientifique :
Pascale Alexandre (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Miguel Almiron (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Vincent Dussaiwoir (Université Paris-Ouest Nanterre), Romain Garcia (Université Paris 3), Adélaïde Jacquemard-Truc (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Narjes Khemir (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Martin Laliberté (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Guillaume Lonchampt (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Geneviève Mathon (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Marie-Madelaine Mervant-Roux (ARIAS/ CNRS), Giusy Pisano (ENS Louis Lumière/Ircav).
 
Lorsque nous écoutons nous voyageons. Le son, après avoir voyagé jusqu’à l’auditeur, le fera voyager vers une destination qu’il n’est pas toujours aisé de localiser. D’où un voyage par le son vers un ailleurs, d’où l’idée d’un ailleurs sonore puisque l’ailleurs se manifeste par le son. Sans prétendre à l’exhaustivité, donnons quelques exemples d’ailleurs sonores, lesquels peuvent notamment être temporels, spatiaux, psychiques, virtuels ou spirituels. La résurrection musicale du Médée de Carninos nous permet d’entendre des sons venus de l’antiquité, ce qui nous amènerait à parler d’ailleurs temporel.  La technologie moderne nous permet « d’entendre » le son d’autres planètes, l’ailleurs serait alors spatial. Le chant grégorien sert de médiation vers le sacré, l’ailleurs serait donc spirituel. L'installation sonore Akousmaflore de Scenocosme mêle réalité et imaginaire, le contact du spectateur avec les plantes permet de provoquer des flux sonores, l’ailleurs serait le fruit d’une réalité virtuelle. Enfin, lorsqu’un son réveille des souvenirs enfouis ou stimule l’inconscient de l’auditeur, l’ailleurs pourrait être dit psychique. Ajoutons que l’ailleurs sonore ne dépend pas forcément de l’ouïe d’un auditeur réel, puisque l’ailleurs peut notamment se manifester dans la littérature. Ainsi dans le roman de Villiers de l’Isle-Adam l’Ève Future, le personnage d’Edison songe à l’effet que produirait l’écoute de l’enregistrement de la voix du Seigneur, ce qui nous amène à l’ailleurs sonore spirituel. Dans ce même roman, Edison regrette que son phonographe ait été créé si tardivement, ce qui nous amène à l’ailleurs sonore temporel. Enfin, le laboratoire du savant est relié à l’extérieur par une invention qui était encore révolutionnaire au moment de l’écriture du roman, à savoir le téléphone, lequel nous amène à l’idée d’ailleurs sonore spatial.
Certaines pistes de réflexion sont d’ores et déjà envisageables :
- L’ailleurs impliquerait qu’il y ait un univers premier. Quand et comment bascule-t-on de l’un à l’autre ? Parlerait-on de rupture ou de continuité ?
- Comment un ailleurs peut-il se manifester par le son ? Dans quelle mesure est-il localisable ? Dans quelle mesure dépend-t-il de la subjectivité ou de l’imaginaire de l’auditeur ? Est-ce un ailleurs par le bruit, la parole ou la musique ? Le théâtre et le cinéma ne sont-ils pas les domaines à privilégier pour mener notre réflexion ? En littérature, passe-t-on par un travail particulier sur la langue ? En arts numériques, peut-on parler d'expérimentation vers un nouvel ailleurs ? Comment se manifeste-t-il au travers de l’interactivité ?

Les deux journées se tiendront à l'école nationale supérieure Louis Lumière - La cité du cinéma - salle 12
20, rue Ampère, 93200 La Plaine Saint-Denis
Métro : carrefour Pleyel (ligne 13)

L'inscription aux journées d'études est obligatoire afin de permettre votre entrée dans l'enceinte de la cité du cinéma à envoyer avant le 22 septembre 2014 à l'adresse mail : direction@ens-louis-lumiere.fr

Programme
Affiche

Vendredi 27 juin 2014

Journée d'études linguistique

MARQUEURS D'INTENSITÉ ET POSITIONNEMENT SUBJECTIF

 

Programme de la journée :
9:30 : Accueil
10:00 : Lionel Dufaye (Université Paris Est) & Lucie Gournay(Université Paris Est), “This is like so totally the best workshop ever!” Les adverbes so et totally en teenspeak.
10:45 : Zsuzsa Simonffy (Université de Pécs - Hongrie), Dérivation adverbiale, intensification et points de vue.
11:30 : Pause café
11:45 : Tomonori Okubo (Université Kansai - Japon), « Il a un peu bu, celui-là. » : litote ou euphémisme ?

12:30 : Buffet

14:00 : Emmanuel Baumer (Université Nice Sophia Antipolis) & Bénédicte Guillaume, (Université Nice Sophia Antipolis) Expression de l’exclamation en anglais au moyen de marqueurs atypiques.
14:45 : Régis Mauroy (Université de Limoges), Passées les bornes, quelles limites ? So et such intensifs en anglais, ou le partage du subjectif.
15:30 : Pause café
15:45 : Colette Rieu (Université Paris Est), Adjectifs intensifieurs et/ou marqueurs d'ajustement notionnel.
16:30 : Stéphane Gresset (Université Paris Diderot) & Gérard Mélis (Univ. Paris Diderot), Intensité et assertion : le cas de certaines constructions concessives en anglais.

17:15 : Fin de la journée

Lieu du colloque:
Université Marne-La-Vallée
Salle 2B042 au 2e étage du bâtiment Copernic, 5 Bd Descartes, Cité Descartes, 77420 Champs-sur-Marne

Inscriptions:
Aucun frais de participation pour cette journée d’étude mais une inscription préalable nous aiderait à anticiper les frais du buffet, merci de votre compréhension:

Hillary Bays, UPEM, EA IMAGER, LIDIL12
Hillary.Bays@u-pem.fr <mailto:Hillary.Bays@u-pem.fr>
Lionel Dufaye, UPEM, EA LISAA, GL
lionel.dufaye@u-pem.fr <mailto:lionel.dufaye@u-pem.fr>

Programme

Détails : www.dufaye.com/documents/Programme-JE-Intensite_Paris-Est_27-06-14.pdf

Mercredi 25 et jeudi 26 juin

Journées d’études pluridisciplinaires

ALLEMAGNE ANNÉE ZÉRO :
REPENSER LA MODERNITÉ ARTISTIQUE À L'AUBE DE LA GUERRE FROIDE

 Université Paris-Est - Centre de recherche Littératures, Savoirs et Arts (LISAA)

Paris, mercredi 25 et jeudi 26 juin 2014

Fondation Lucien Paye, 45 boulevard Jourdan, Paris 14°

Responsables : Élise Petit, Geneviève Mathon

Comité scientifique : Pascale Alexandre, Marc Cerisuelo, Martin Laliberté

 

Programme
Affiche

Lieu de l'événement : 

Fondation Lucien Paye
Cité Universitaire
Entrée par le 47 boulevard Jourdan - 2ème bâtiment à gauche - T3a station Montsouris / RER B Cité Universitaire

 

8 mai 1945 : la signature de la capitulation sans conditions de l’Allemagne met fin à près de treize années du régime hitlérien et sonne l’« Heure Zéro » (Stunde Null). C’est dans ce contexte que les trois puissances alliées (États-Unis, Union Soviétique, Grande-Bretagne), bientôt rejointes par la France, amorcent la reconstruction de l’Allemagne.

Partagée en quatre zones, elle est théoriquement gouvernée indépendamment, avec pour objectif néanmoins commun la démocratisation. Malgré des positionnements idéologiques antagonistes, la reconstruction de l’Allemagne est envisagée par tous sous l’angle de la rupture radicale avec le passé. Afin d’extirper les germes idéologiques, une vaste entreprise de « dénazification » est lancée, à laquelle s’ajoute celle de
« rééducation » ou de « réorientation ». Complice d’un régime ayant, au nom de la pureté raciale, basculé dans la barbarie et la folie meurtrière autodestructrice, le peuple allemand fait l’objet de politiques visant à le  « purifier » et à « épurer » la société dans son ensemble.

Cette « épuration » s’applique rapidement au système éducatif, aux administrations, à la langue allemande et aux arts eux-mêmes. Au premier plan, la musique, instrumentalisée et exploitée par le régime hitlérien. La  ouvelle pureté recherchée, avant tout politique,  se traduit dans un premier temps par un engouement pour des styles musicaux et des compositeurs stigmatisés par le régime hitlérien comme « dégénérés ». Parallèlement à ces premières tentatives de réhabilitation, la création musicale est encouragée, à l’Ouest  comme à l’Est, pour permettre l’avènement d’une musique « vierge », irréprochable. À l’Ouest les acteurs    culturels, particulièrement les Américains, aspirent à réunir artistes et intellectuels autour de la réflexion sur la naissance d’une nouvelle musique pour reconstruire une identité européenne sur des valeurs communes.  À l’Est, bien que la relation des communistes staliniens à la musique diffère de celle des nazis dans les intentions originelles, des écueils aux résultats parfois convergents apparaissent.

La découverte de l’horreur  absolue, symbolisée par Auschwitz, a entraîné une « rupture de civilisation » qui s’exprime par des langages artistiques totalement repensés (esthétique du traumatisme). Si cette rupture est réelle en 1945, elle ne  doit néanmoins pas occulter l’enjeu politique dont est rapidement investie la neue Musik : après quelques mois d’une unité de façade interalliée, les tensions idéologiques mènent à l’inévitable conflit de la Guerre froide et les politiques artistiques se radicalisent rapidement d’un camp à l’autre.

Les années 1945-1949 en Allemagne doivent donc être envisagées comme l’articulation complexe entre des ambitions esthétiques de rupture totale par rapport à un passé immédiat et de nouveaux enjeux idéologiques, géopolitiques et stratégiques.

 

Du 24 janvier au 20 juin 2014

 Le temps du vivant

Cycle de séminaires organisés dans le cadre du programme « Littérature et savoirs du vivant »

 À FONDATION MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME DE PARIS

190, avenue de France, 75013, Paris, métro Quai de la Gare ou Bibliothèque nationale de France

 Coordination : Gisèle Séginger

24 janvier de 15h à 17h, salle 1

Miroslaw Loba (université de Poznań)

« Le temps d’un regard. L’humanité et l’animalité :
Flaubert et Gombrowicz »

 21 février de 17h à 19h, salle 2 - séance annulée

 Simona Gîrleanu (UPEM)

« Le temps de la Genèse : Buffon et les traditions des Lumières »

 21 mars de 15h à 17h, salle 2

Juliette Azoulai (UPEM)

« Temps évolutionniste et temps révolutionnaire »

 4 avril de 15h à 17h, salle 2

Michael Soubbotnik (UPEM)

« Visions du destin et monologue de l’ombre :
les sciences du vivant dans la poésie d’Augusto dos Anjos (1884-1914) »

 16 mai de 17h à 19h, salle du conseil B

Michel Morange (ENS Ulm)

« Évolution et histoire du vivant : deux conceptions du temps biologique »

 20 juin de 15h à 17h, salle 1

Nathalie Vuillemin (université de Neuchâtel)

« Le retour aux origines de la nature vivante : stratégies de représentation d’une temporalité inaccessible (1770-1820) »

Du 14 février au 20 juin 2014

Machiner le monde,  machiner la littérature,  machiner les arts :
les avant-gardes et les savoirs au XXe siècle 

 

Séminaire transversal FTD/ EMHIS

PASCALE ALEXANDRE ET CLAUDIE TERRASSON 

           
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du projet transversal qui figure dans le prochain quinquennal et qui est consacré aux liens entre littérature, arts et innovation. Il a pour objectif  de s’interroger sur la nature et les modalités d’une innovation littéraire et  artistique envisagée dans son rapport à des savoirs eux aussi de différente nature.

Le XX° siècle s’ouvre en effet sur un élan vers le nouveau, qui constitue à la fois le mot d’ordre et le point commun des avant- gardes dites historiques, ensemble de mouvements européens et internationaux qui se font et se défont entre les années 1910 et les années 1930. Par delà leur diversité, ils se caractérisent par une posture d’innovation, plus ou moins radicale, qui touche tous les arts : littérature, musique, peinture, architecture. On y affirme qu’il faut rompre avec le passé et avec les savoirs académiques, que l’art est à réinventer et que, pour reprendre le mot célèbre d’Apollinaire, il faut « machiner la poésie comme on a machiné le monde ». Habités par la conviction d’une nécessaire transformation conjointe du monde et des arts, écrivains, peintres et musiciens multiplient les collaborations et les projets communs, nourrissant leurs créations de la révolution technologique qui transforme la société à la fin du XIX° siècle et au  début du XX° siècle : première liaison par T.S.F en 1899, première représentation cinématographique en 1895, premier vol au- dessus de la Méditerranée réalisé en 1913 par Roland Garros… En France,  le ballet Parade (1917), réunit Cocteau, Satie et Picasso. Le « drame surréaliste » d’Apollinaire, Les Mamelles de Tirésias (1917) associe musique et théâtre, avec des costumes influencés par le cubisme de Braque et de Picasso. Dans ce décloisonnement des arts, on assiste à la collaboration de Lorca avec le compositeur Manuel de Falla autour du cante jondo, en 1918 Robert Delaunay illustre Tour Eiffel de Vicente Huidobro, lequel s’inspire du cubisme de Juan Gris. Apollinaire célèbre le cinéma, y voyant le mode d’expression des poètes de l’avenir. On peut encore citer l’exemple de films réalisés plus tard, après la guerre : La Roue  d’Abel Gance (1923), qui avait été assisté de Cendrars (musique d’Arthur Honegger, affiche de Léger) ou Entracte de René Clair (1924, scénario de Picabia, musique de Satie). Les arts dialoguent entre eux et avec la technologie moderne dans un esprit d’échange et de stimulation réciproques. Inspiré par les inventions récentes - tour Eiffel, cinéma ou aéroplane-, le cubisme pictural reçoit le soutien des poètes et influe sur les formes poétiques. On publie des éditions illustrées de dessins ou d’aquarelles.. On écrit des poèmes pour présenter des tableaux dans des expositions. Les arts dits « primitifs » séduisent aussi bien Apollinaire que Cendrars ou Picasso. On multiplie les revues et, bien que souvent éphémères, elles font se croiser les sensibilités artistiques venues de divers horizons On voit un jeune architecte, Charles- Edouard Jeanneret, plus connu sous le nom de Le Corbusier, s’associer à un peintre post- cubiste pour créer une revue, L’Esprit nouveau. Le poète Albert- Birot, de son côté, crée la revue SIC (Sons- Idées- Couleurs). Isaac del Vando Villar et Adriano del Valle publient dans la revue ultraïste, Grecia, à côté des poèmes du jeune Jorge Luis Borges, des gravures de sa sœur Norah tandis que, dans cette même revue, J.L. Borges se fait le traducteur des textes de Pierre-Albert Birot, et Guillemo de Torre compose un poème élégiaque pour Apollinaire.

          
Le séminaire organisé en 2014 posera les jalons de cette réflexion transversale et pluri-culturelle.

Février- juin 2014 :  « Emergences et perspectives »

Vendredi 14 février : 14h Séance introductive (Pascale Alexandre,  Claudie Terrasson)

Vendredi 21 Mars :14h Cocteau et le ballet Parade (Martin Laliberté)

Vendredi 11 avril : Le Douanier Rousseau et les poètes : éloge du non- savoir (Ivanne Rialland)

Vendredi 23 mai : "Femina ex machina. De la poupée mécanique à la machine reproductrice : l’invention de la femme d’Avant-garde dans l’œuvre d’Agustín Espinosa" (Beatriz Gómez)

Vendredi 20 juin : La poésie de Juan Larrea (Melissa Lecointre)

Le séminaire se tiendra en salle 4B08R au 4ème étage du bâtiment Copernic - Institut Gaspard Monge.

Du 5 au 7 juin 2014

Nerval
Histoire et politique
 

Archives Nationales, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Université Paris-Est Créteil, Université Paris-Sorbonne, Université Sorbonne-Nouvelle, Université Paris-Ouest/Nanterre, Université Paris VIII

5-7 juin 2014

Archives nationales – Salle Albâtre
11, rue des Quatre-Fils 75003 – Paris

 

 

 

Programme

Affiche

Jeudi 5 juin

9h Accueil des participants

9h30 M. Pierre Fournié (Conservateur général du patrimoine).

 

Le premier Nerval

Modérateur : Henri Scepi

10h-10h30  Pierre Loubier (université de Poitiers) –  Nerval et l’élégie nationale.

10h30-11h  Hisashi Mizuno (université Kwansei Gakuin) –  Juste après Les Trois Glorieuses. Politique et Poésie chez Nerval en 1830-1831.

11h-11h30  Dagmar Wieser (université de Berne) –  L’Allemagne au bout ou comment être romantique ?

 

Questions d’Orient

Modérateur : Hisashi Mizuno

14h 30-15h Kan Nozaki (université de Tokyo) – Au-delà de l’orientalisme : Nerval à la lumière de Saïd.

15h -15h30 Sarga Moussa (LIRE – CNRS Lyon) –  L’Orient est moins éloigné de nous que l’on ne pense. Nerval et les « Tanzimat ».

15h30 - 16h Henri Bonnet – La Croix et le Croissant dans le Voyage en Orient.

16h-16h30 Philippe Destruel - La sensibilité politique de Nerval dans les Scènes de vie orientale

17h – Conférence de Jacques Bony –  Les révolutions sont épouvantables !

Vendredi 6 juin 2014

Révolutions et utopies

Modérateur : Gisèle SÉGINGER

10h-10h30  Jean-Marie Roulin (université de Saint-Étienne) –  Matrice familiale et Révolution dans Le Marquis de Fayolle.

10h30-11h  Michel Brix (université de Namur) –  Nerval rouge : histoire, politique et religion.

11h-11h30  Keiko Tsujikawa (université Shirayuri) –  Histoires transcrites : les jeux de la citation et la poétique de l’histoire dans Les Illuminés de Nerval.

11h30-12h  Sylvain Ledda (université de Rouen) : Gérard de Nerval : théâtre et géopolitique.

 

14h Visite des Archives.

 

Fragments d’un discours sur l’histoire

Modérateur : Gabrielle Chamarat

15h-15h30  Adriana Chimu-Harley (université de Boston) –  Nerval et les idéologues Volney et Dupuis : mémoire de la littérature, intertextualité, contre-rhétorique.

15h30-16h  Emmanuel Buron (université Rennes 2) –  Dans les époques de rénovation ou de décadence. La notion d’école comme modèle historiographique, de Nodier à Nerval.

16h-16h30  Sarah Mombert (ENS Lyon) –  Nerval, Dumas et la presse au début du second Empire.

16h30-17h  Filip Kekus (université Paris IV – Sorbonne) –  L’histoire au quotidien : l’esprit de la petite presse satirique dans les chroniques fantaisistes nervaliennes aux alentours de 1840.

Samedi 7 juin 2014

Revenances de l’histoire et permanence du mythe

Modérateur : Jacques Bony

10h-10h30  Jean-Nicolas Illouz (université Paris VIII) –  Tu demandes pourquoi j’ai tant de rage au cœur : écriture et opposition, entre mythe et histoire, des Faux Saulniers à Angélique.

10h30-11h  Patrick Labarthe (université de Zurich) –  Rêver le passé sur ses débris : Nerval et la poétique des ruines.

11h-11h30  Françoise Sylvos (université de la Réunion) –  Mythes et légendes du politique.

11h30-12h  Jean-Luc Steinmetz : Les Chimères traversent l’Histoire.

 

L’Histoire polygraphe

Modérateur : Jean-Nicolas Illouz

14h-14h30  Marta Kawano (université de Sao Paulo) – Nerval, Sterne, et la condition de l’artiste. Lecture croisée des Nuits d’octobre de Nerval et du Voyage sentimental de Sterne.

14h30-15h  Philippe Destruel –  La sensibilité politique de Nerval dans les Scènes de la vie orientale.

15h-15h30  Gabrielle Chamarat (université Paris X) –  Présence de l’histoire et de la politique dans la polysémie du texte nervalien.

15h30-16h  Jacques Bony –  Les révolutions sont épouvantables !

 

17h Conclusion du colloque.

 

Comité scientifique : Jacques Bony, Gabrielle Chamarat (Université Paris-Ouest/Nanterre), Jean-Nicolas Illouz (Université Paris VIII), Hisashi Mizuno (université Kwansei Gakuin), Mireille Labouret (Université Paris-Est Créteil), Bertrand Marchal (Université Paris-Sorbonne), Henri Scepi (Université Sorbonne-Nouvelle), Gisèle Séginger (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), Françoise Sylvos (université de la Réunion).

 Contact : gisele.seginger@univ-mlv.fr

Le 2 juin 2014

Journée d’étude

Le rôle de l’éditeur

 Sous la direction de Gisèle Séginger

Lundi 2 juin 2014

9 h-16 h 30

 Bibliothèque nationale de France – site Richelieu

 Salle des Commissions

5, rue Vivienne, 75002, Paris


Les éditions d’œuvres littéraires nécessitent la collaboration de spécialistes de l’édition des textes, d’auteurs et de responsables de collections et de maisons d’édition. Cette journée d’étude sera centrée sur l’échange entre les auteurs et les éditeurs, sur l’acte éditorial, sur la politique éditoriale et son impact sur la réalisation des éditions de textes, sur quelques aspects du travail préparatoire aussi bien du côté du responsable scientifique d’une édition que de son éditeur.

9 h  Ouverture

Marie Odile GERMAIN,

Conservatrice en chef du département des manuscrits modernes de la BnF

 Gisèle SÉGINGER,

Professeur et responsable du master Édition, livre et Multimédia à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée

9 h 15-12 h

Anne RÉACH-NGÔ,

Directrice de séries aux Éditions Garnier et coauteur de L’Acte éditorial (Garnier)

Noëlle MEIMAROGLOU,

Directrice éditoriale aux Éditions Flammarion

 Alain PAGÈS,

Professeur à l’université Sorbonne-Nouvelle

 Jean PRUVOST,

Directeur des Éditions Champion

 Bruno DOUCEY,

Poète et éditeur (Éditions Bruno Doucey)

14 h-16 h 30

Flossie FÉLIX

Responsable éditoriale (édition numérique, Flammarion)

Manuela DOURNES,

Juriste, spécialiste de droit éditorial, auteur de L’image et le droit (Eyrolles)

 François BESSIRE,

Directeur des Presses universitaires de Rouen

 Sylvain MENANT,

Professeur à l’université Paris-Sorbonne

 Pierre-Louis REY,

Professeur à l’université Sorbonne-Nouvelle

Programme
Affiche

Du 5 décembre 2013 au 22 mai 2014

Autoportraits, Autofictions XVIe-XVIIIe siècles
Savoirs, identités et représentations des femmes à l'époque moderne

 

en partenariat entre l'institut national d'histoire de l'art, le musée du Louvre et l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, LISAA EA4120

 

Le séminaire, interdisciplinaire Lettres-histoire des arts, inter-institutions Université Paris-Est Marne-la-Vallée, INHA, Musée du Louvre, se propose d’étudier la manière dont les femmes représentent leurs savoirs dans les autoportraits ou autofictions à l’époque moderne en littérature et dans les arts. Pour cela, nous interrogerons la place donnée au savoir et aux savoirs, qui apparaissent comme des domaines sensibles de l’organisation des rapports sociaux régissant la vie des hommes et des femmes. On se demandera quels savoirs les femmes se reconnaissent, quels savoir-faire, quelles compétences, quelles expertises elles mettent en avant au regard des choix des hommes. D’une manière plus générale on essaiera d’évaluer dans quelle mesure elles définissent leur identité en fonction du savoir et des évolutions propres aux modèles épistémologiques de la période, dans quelle mesure elles façonnent leur identité dans les savoirs que les œuvres manifestent.

Enfin, on se demandera dans quelle mesure elles apparaissent comme des figures générant du savoir et de l’innovation du point de vue de leurs contemporains mais aussi du nôtre. En effet, bien que les femmes aient participé de manière très visible à la construction des savoirs de l’humanisme, de la préciosité et des lumières par exemple, l’image du ridicule de la femme savante ou de la précieuse raillée par Molière pèse toujours un peu sur l’évaluation de leur rôle, leurs œuvres sont jugées mineures et bien moins connues et étudiées aujourd’hui que celles des hommes.

Le séminaire appliquera donc les méthodes d’analyse des lettres et de l’histoire des arts à ces œuvres pour contribuer à une meilleure connaissance des créations féminines et des femmes créatrices. L’interdisciplinarité, et le choix d’une période de trois siècles, permettra de faire apparaître les constantes de manière plus saillante et de soumettre les pratiques disciplinaires à une confrontation qui les enrichira.
A travers l’étude d’œuvres d’art, on examinera donc les représentations que les femmes donnent de leur modes de création, création de savoir, création artistique et création d’elles-mêmes.

Programme
Affiche
Contacts : Anne Lafont et Caroline Trotot
Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) : Bâtiment Copernic - 2ème étage
5, Boulevard Descartes - 77420 Champs-sur-Marne
Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) - 2 rue Vivienne - 75002 Paris.

Les avant-garde et les savoirs au XX° siècle

MACHINER LE MONDE,  MACHINER LA LITTERATURE,  MACHINER LES ARTS :

LES AVANT- GARDES ET LES SAVOIRS AU XX° SIECLE 

SEMINAIRE TRANSVERSAL FTD/ EMHIS

PASCALE ALEXANDRE ET CLAUDIE TERRASSON

Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du projet transversal qui figure dans le prochain quinquennal et qui est consacré aux liens entre littérature, arts et innovation. Il a pour objectif  de s’interroger sur la nature et les modalités d’une innovation littéraire et  artistique envisagée dans son rapport à des savoirs eux aussi de différente nature.

Le XX° siècle s’ouvre en effet sur un élan vers le nouveau, qui constitue à la fois le mot d’ordre et le point commun des avant- gardes dites historiques, ensemble de mouvements européens et internationaux qui se font et se défont entre les années 1910 et les années 1930. Par delà leur diversité, ils se caractérisent par une posture d’innovation, plus ou moins radicale, qui touche tous les arts : littérature, musique, peinture, architecture. On y affirme qu’il faut rompre avec le passé et avec les savoirs académiques, que l’art est à réinventer et que, pour reprendre le mot célèbre d’Apollinaire, il faut « machiner la poésie comme on a machiné le monde ». Habités par la conviction d’une nécessaire transformation conjointe du monde et des arts, écrivains, peintres et musiciens multiplient les collaborations et les projets communs, nourrissant leurs créations de la révolution technologique qui transforme la société à la fin du XIX° siècle et au  début du XX° siècle : première liaison par T.S.F en 1899, première représentation cinématographique en 1895, premier vol au- dessus de la Méditerranée réalisé en 1913 par Roland Garros… En France,  le ballet Parade (1917), réunit Cocteau, Satie et Picasso. Le « drame surréaliste » d’Apollinaire, Les Mamelles de Tirésias (1917) associe musique et théâtre, avec des costumes influencés par le cubisme de Braque et de Picasso. Dans ce décloisonnement des arts, on assiste à la collaboration de Lorca avec le compositeur Manuel de Falla autour du cante jondo, en 1918 Robert Delaunay illustre Tour Eiffel de Vicente Huidobro, lequel s’inspire du cubisme de Juan Gris. Apollinaire célèbre le cinéma, y voyant le mode d’expression des poètes de l’avenir. On peut encore citer l’exemple de films réalisés plus tard, après la guerre : La Roue  d’Abel Gance (1923), qui avait été assisté de Cendrars (musique d’Arthur Honegger, affiche de Léger) ou Entracte de René Clair (1924, scénario de Picabia, musique de Satie). Les arts dialoguent entre eux et avec la technologie moderne dans un esprit d’échange et de stimulation réciproques. Inspiré par les inventions récentes - tour Eiffel, cinéma ou aéroplane-, le cubisme pictural reçoit le soutien des poètes et influe sur les formes poétiques. On publie des éditions illustrées de dessins ou d’aquarelles.. On écrit des poèmes pour présenter des tableaux dans des expositions. Les arts dits « primitifs » séduisent aussi bien Apollinaire que Cendrars ou Picasso. On multiplie les revues et, bien que souvent éphémères, elles font se croiser les sensibilités artistiques venues de divers horizons On voit un jeune architecte, Charles- Edouard Jeanneret, plus connu sous le nom de Le Corbusier, s’associer à un peintre post- cubiste pour créer une revue, L’Esprit nouveau. Le poète Albert- Birot, de son côté, crée la revue SIC (Sons- Idées- Couleurs). Isaac del Vando Villar et Adriano del Valle publient dans la revue ultraïste, Grecia, à côté des poèmes du jeune Jorge Luis Borges, des gravures de sa sœur Norah tandis que, dans cette même revue, J.L. Borges se fait le traducteur des textes de Pierre-Albert Birot, et Guillemo de Torre compose un poème élégiaque pour Apollinaire.


Le séminaire organisé en 2014 posera les jalons de cette réflexion transversale et pluri-culturelle.

 

Février- juin 2014 :  « Emergences et perspectives »

 

Vendredi 14 février 14h Séance introductive (Pascale Alexandre,  Claudie Terrasson)

Vendredi 21 Mars 14h Cocteau et le ballet Parade (Martin Laliberté)

Vendredi 11 avril  Le Douanier Rousseau et les poètes : éloge du non- savoir (Ivanne Rialland)

Vendredi 23 mai "Femina ex machina. De la poupée mécanique à la machine reproductrice : l’invention de la femme d’Avant-garde dans l’œuvre d’Agustín Espinosa" (Beatriz Gómez)

Vendredi 20 juin La poésie de Juan Larrea (Melissa Lecointre)

Le séminaire se tiendra en salle 4B08R, au 4ème étage du bâtiment Copernic à l'institut Gaspard Monge. 

Colloque 27 février 2014 - Portraits and Fictions of the Self: Representations of Women’s Knowledge in the 16th–18th Centuries

Savoirs, identités et représentations des femmes à l'époque moderne

Autoportraits, Autofictions et représentation des savoirs des femmes XVIe-XVIIIe siècles 

Anne Lafont et Caroline Trotot, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, LISAA EA4120

Béatrice Mousli-Benett  USC Francophone Research & Resource Center


Le symposium est un temps fort d’un programme de recherche dont la plus grande partie est menée à Paris en littérature et en histoire des arts à l’UPEM (Université Paris-Est Marne-la-Vallée), à l’INHA (Institut National d’Histoire des Arts) et au Musée du Louvre, à l’initiative d’Anne Lafont et de Caroline Trotot, enseignantes-chercheuses au LISAA (Littérature Savoirs et Arts). Il s’agit d’explorer les représentations que les femmes proposent d’elles-mêmes en s’intéressant à la place qu’elles donnent à leurs savoirs et à leurs savoir-faire.


On tente d’évaluer dans quelle mesure elles définissent leur identité en fonction du savoir et des évolutions propres aux modèles épistémologiques de la période. Alors que leur accès au savoir est considérablement entravé, on se demande dans quelle mesure elles apparaissent néanmoins comme des figures générant du savoir et de l’innovation du point de vue de leurs contemporains mais aussi du nôtre.


Grâce à leurs œuvres, les femmes que nous étudions sont des créatrices. Les travaux réalisés interrogent les modalités de ces créations, leur nature et leur ampleur. Ils reviennent sur la hiérarchie des genres qui a longtemps déconsidéré l’autoportrait. Ils invitent à réfléchir à la porosité entre fiction et « non-fiction ». Ils s’intéressent particulièrement à la manière dont les femmes inventent une parole qui façonne leur identité d’auteure.


La manifestation scientifique organisée à USC permet de faire dialoguer des chercheurs et chercheuses enseignant en France et des chercheurs et chercheuses enseignant aux Etats-Unis. Elle est l’occasion d’un premier compte-rendu du programme en cours en France. La réflexion s’enrichit des approches multiples qui invitent à questionner les méthodologies de la recherche liées aux conceptions propres à une discipline particulière ou à la communauté scientifique dans laquelle elle se construit. Le sujet choisi invite ainsi à mettre les savoirs disciplinaires constitués à l’épreuve de la mobilité d’un parcours à travers les siècles, les disciplines, les aires géographiques et les genres.


Programme du colloque

Groupe de travail GL / LIDIL 12

 

Calendrier des séances du LIDIL 12 et de l’équipe GL – Année 2013/2014

 

Cette année, nous travaillerons ensemble sur autour du marqueur d'intensité SO. Ce thème est voué à être élargi à d'autres adverbes, connecteurs liés à l'idée de degré, et à d'autres langues (allemand, anglais et plus!). Comme pour tous les thèmes on se posera des questions de formalisation des phénomènes et des questions de transmission ou d'acquisition (LV2).

Les séances du groupe sont ouvertes à tous! Pour s'y rendre, prenez contact avec lucie.gournay@u-pec.fr .

Vend. 4 octobre, 10h : Créteil

Organisation de l’année

Hillary Bays : présentation d’un article de Bolden sur « SO » (cf. document mis en partage).

Vend. 15 novembre, 10h : UPEM

Lionel Dufaye : présentation d’un article  sur Erwin « so » et « totally ». (cf. documents mis en partage).

Stéphanie Béligon : "You et les insultes"

Vend. 13 décembre, 10h : Créteil

Mark Gray : présentation d’un livre sur l’apprentissage de la langue étrangère

Lucie Gournay : Syntaxe du discours direct

Vend. 31 janvier, 13h30 : UPEM

Jean- Marc Leblanc (UPEC) : Textobserver

Pascale Leclercq (Université Montpellier) :

La référence aux chaînes événementielles dans les récits oraux d'apprenants anglophones, germanophones et polonophones du français: choix temporo-aspectuels et syntaxiques.

Vend. 7 mars, 13h30 : Créteil

Laurent Perrin (UPEC, Ceditec) et Emilie Née (UPEC, Ceditec)

Vend. 4 avril, 13h30 : UPEM

Eric Gilbert  (invité) : « SO »

Georges Wilson "Translation reflective practice"

Vend. 16 mai, 13h30 : Créteil

Claire Troisbé-Bauman : l’ordre AUX-V-S

Vendredi 27 juin : Journée d’études sur le campus de l’UPEM

Journée thème : Marqueurs d’intensité dans les relations intersubjectives
Comité d’organisation : Lionel Dufaye, Hilary Bays 


Les membres du groupe de recherche Lidil12 et GL sont :

  • Colette Rieu
  • Mark Gray
  • Thérèse Robin
  • Antoine Ripaux
  • Lionel Dufaye (GL)
  • Michael Soubbotnik (GL)
  • Christine Copy (ass.)
  • Lise Hamelin (ass.)
  • Hillary Bays
  • Valérie Bourdier
  • Claire Troisbé-Baumann
  • Stephen Scott Brewer
  • Stéphanie Béligon

Séminaire commun Histoire des Arts-Lettres INHA-UPEM

Autoportraits, Autofictions XVIe-XVIIIe siècles
Savoirs, identités et représentations des femmes à l'époque moderne


en partenariat entre l'institut national d'histoire de l'art, le musée du Louvre et l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, LISAA EA4120


Le séminaire, interdisciplinaire Lettres-histoire des arts, inter-institutions Université Paris-Est Marne-la-Vallée, INHA, Musée du Louvre, se propose d’étudier la manière dont les femmes représentent leurs savoirs dans les autoportraits ou autofictions à l’époque moderne en littérature et dans les arts. Pour cela, nous interrogerons la place donnée au savoir et aux savoirs, qui apparaissent comme des domaines sensibles de l’organisation des rapports sociaux régissant la vie des hommes et des femmes. On se demandera quels savoirs les femmes se reconnaissent, quels savoir-faire, quelles compétences, quelles expertises elles mettent en avant au regard des choix des hommes. D’une manière plus générale on essaiera d’évaluer dans quelle mesure elles définissent leur identité en fonction du savoir et des évolutions propres aux modèles épistémologiques de la période, dans quelle mesure elles façonnent leur identité dans les savoirs que les œuvres manifestent.

Enfin, on se demandera dans quelle mesure elles apparaissent comme des figures générant du savoir et de l’innovation du point de vue de leurs contemporains mais aussi du nôtre. En effet, bien que les femmes aient participé de manière très visible à la construction des savoirs de l’humanisme, de la préciosité et des lumières par exemple, l’image du ridicule de la femme savante ou de la précieuse raillée par Molière pèse toujours un peu sur l’évaluation de leur rôle, leurs œuvres sont jugées mineures et bien moins connues et étudiées aujourd’hui que celles des hommes.

Le séminaire appliquera donc les méthodes d’analyse des lettres et de l’histoire des arts à ces œuvres pour contribuer à une meilleure connaissance des créations féminines et des femmes créatrices. L’interdisciplinarité, et le choix d’une période de trois siècles, permettra de faire apparaître les constantes de manière plus saillante et de soumettre les pratiques disciplinaires à une confrontation qui les enrichira.
A travers l’étude d’œuvres d’art, on examinera donc les représentations que les femmes donnent de leur modes de création, création de savoir, création artistique et création d’elles-mêmes.

Programme
Affiche
Contacts : Anne Lafont et Caroline Trotot
Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) : Bâtiment Copernic - 2ème étage
5, Boulevard Descartes - 77420 Champs-sur-Marne
Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) - 2 rue Vivienne - 75002 Paris.

Calendrier 2013-2014 du groupe de recherches " Cinéma, Théâtre, émancipation " consacré aux " conjonctures sensibles "

Les prochaines séances du groupe de recherches "Cinéma, Théâtre, émancipation" sont consacrées cette année aux "conjonctures sensibles" et auront lieu de 18h à 20h au centre universitaire Censier (université de Paris 3), rue de Santeuil (Paris 5è), dans la salle 410 (4ème étage)


Les séances suivantes auront lieu de 18h à 20h les mardis ou mercredis : 


Mercredi 16 janvier 2013
: Audrey Olivetti, le projet émanicpateur du Théâtre de l'Opprimé confronté à la réalité de sa concrétisation dans le Théâtre Forum.

Mercredi 20 mars 2013 : Antoine Gaudin, Les effets paradoxaux de l'antinazisme dans les films hollywoodiens.


Mercredi 10 avril 2013
: Natacha Thierry, Libera me et Pater d'Alain Cavalier : deux films politiques ?

Mercredi 5 juin 2013 : Olivier Neveux, Un petit tas d'ordures : Les Paravents de Jean Genet. Bilan et perspectives.

Mardi 5 novembre 2013 : Stéphane Gérard, Permanence et inconstance des archives vidéos, réflexions avec Jim Hubbard autour de l'usage des archives dans son film United in Anger.


Mardi 3 décembre 2013 : 
Morgane Nataf, Cinémas abstraits et conjonctures sensibles ?


Mardi 4 février 2014 :
 Armelle Talbot, Tout ce que le mélo permet (ou pas).


Mardi 13 mai 2014 :
 Olivier Neveux, Quelles interventions dans une conjoncture sensible ? 


Programme complet 2009-2013

Du jeudi 6 février au vendredi 7 février 2014

Colloque
De l'histoire à la fiction. Les reconfigurations du temps historique

Penser l’histoire c’est préciser un rapport au temps. Or les conceptions du temps peuvent être différentes selon les époques ou selon les cultures. Dans la culture chrétienne des siècles passés – et encore chez certains auteurs du XIXe siècle – le temps linéaire et/ou répétitif caractérisait la conception d’une histoire soumise à l’intervention de Dieu. Néanmoins dès la Renaissance les représentations du temps profane se modifient et se diversifient. Marqués par les événements révolutionnaires de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle, les penseurs de l’histoire – philosophes, historiens, écrivains –  éprouvent de manière encore plus urgente la nécessité de repenser le temps, de délimiter des époques, de configurer les changements. Les notions de continuité, de rupture, de rythme sont alors au cœur des réflexions. La violence, l’inhumanité de certains conflits du XXe siècle mettent même en cause la possibilité d’une représentation et d’une pensée de l’histoire. Comment donner forme et sens aux ruptures ou aux trous de l’histoire ? Écrire les événements historiques c’est tantôt penser une continuité, tantôt accentuer les différences voire les fractures. Le présent peut se penser dans la continuité d’un passé ou résolument dans sa différence. Dans tous les cas, une conception générale du temps est impliquée, qui nous renvoie souvent à des savoirs et à d’autres représentations marqués par une pensée religieuse ou scientifique, par les événements du temps présent, par les combats idéologiques, par les engagements.  Nous souhaitons confronter nos conceptions du temps entre continuité et rupture à celles d’une culture qui n’a pas les mêmes repères religieux, culturels, et dont l’histoire dans son évolution et sa structuration diffère de nos périodisations.  Les communications pourront aborder des œuvres littéraires, philosophiques ou historiographiques ainsi que cinématographiques.

Programme
Affiche
Contact


Le colloque se tiendra les jeudi 6 et vendredi 7 février 2014 à l'auditorium Maurice Gross du bâtiment Copernic, 5 Boulevard Descartes - Champs-sur-Marne. RER A - Sortie Noisy-Champs - Sortie à l'avant du train Cité Descartes.

 

Le 31 janvier 2014

Journée d'études
Mi vagina clama una venganza - Fureur et désir féminins
dans les littératures contemporaines de langues romanes

Fureur et désir sont deux passions qui, depuis toujours, s’associent, se mêlent ou sont même si intimement liées qu’elles ne forment parfois qu’une. Le vers de Diana J. Torres (Pornoterrorismo, 2011) « Mi vagina clama una venganza » les conjugue au féminin d’une façon implacable et introduit parfaitement la problématique que nous voudrions poser dans le cadre de cette journée d’études : comment désir et fureur s’incarnent-ils dans les voix poétiques ou les personnages féminins des littératures contemporaines de langues romanes ? Notre propos est de rapprocher ces deux concepts qui, bien qu’articulés depuis l’Antiquité, semblent s’imposer avec toujours davantage d’actualité des années 1970 à l’extrême contemporain pour interroger une littérature qui les associe de façon récurrente. Pourrait-on dégager un courant, un mouvement, une tendance dans le roman et la poésie de langues romanes qui se constituerait autour de cette alliance de fureur et désir féminins ?

Qu’elle soit entendue comme une colère intense dont les manifestations peuvent aller jusqu’à des actes d’une grande violence, ou comme une passion, une ardeur extrêmes, la fureur est démesure. Non loin d’elle guette la folie, au point là aussi de parfois ne plus faire qu’une avec elle. Du terme latin furor (folie) à l’anglais actuel des Etats-Unis qui emploie le même adjectif, mad, pour désigner les états de colère et de déraison, le langage reflète cette proximité. Ira furor brevis est (la colère est une courte folie) – disait Horace. À notre tour de nous interroger sur l’articulation de ces concepts dans les œuvres littéraires que nous aborderons. Quelle est, tout d’abord, la nature de cette fureur ? Y aurait-il une idée de vengeance chez nos personnages féminins, comme le suggère le vers de Diana J. Torres ? S’agit-il plutôt de provoquer, de revendiquer la libération d’une pudeur, d’une passivité dans lesquelles ces personnages ont si souvent été cantonnés ? Cette fureur est-elle (aussi) de nature éthique et politique ? Aristote (Ethique à Nicomaque, 255-256 ; 197) liait colère et perception de l’injustice, et soulignait en outre la nécessité de s’irriter. À l’heure où certains, dans nos sociétés, se disent « indignés », la colère de nos personnages naît-elle, elle aussi, comme une révolte légitime et nécessaire face à une iniquité, de quelque nature qu’elle soit ? Contre qui, contre quoi est dirigée leur fureur ? Et d’où vient-elle ? Cette dernière question est également à prendre dans son sens historique. Certes, il y eut Hercule et Roland, mais nos personnages féminins, de qui sont-elles les héritières ? Des grandes héroïnes tragiques, telles Didon ou Médée ? Et n’est-ce pas une femme en colère, connue sous le pseudonyme d’Anna O et devenue personnage de roman elle-même (Freeman, 1972), qui fut à l’origine de l’invention d’une méthode thérapeutique plus tard appelée psychanalyse parce que quelqu’un, un jour, écouta sa fureur (Freud et Breuer, 1895 ; Gherovici, 2011) ? De façon plus générale, dans quelle mesure ce mouvement de fureur que nous percevons chez nos personnages s’apparente-t-il à l’épidémie d’hystérie de la fin du XIXème siècle ? Sommes-nous face à la résurgence d’une figure féminine apparue sous différentes appellations au fil des siècles, ou assistons-nous au contraire au dépassement d’un cliché ? Cette interrogation nous amène également à nous demander quelle lumière nouvelle la critique récente, et en particulier les études de genre, peut jeter sur cette généalogie.

La raison d’être de cette journée d’études tient également à l’approche conjointe de cette idée de fureur et de la question de l’écriture du désir. Qu’il s’agisse des thématiques abordées – notamment l’homoérotisme – ou du style, tantôt tout en délicatesse et en retenue, tantôt obscène, trash, destroy – pour reprendre un titre d’Isabella Santacroce –, peut-on identifier des traits communs à ces « politiques du désir » comme les appelle Marta Segarra (Segarra, 2007) ? Comment les rapports entre sujet, désir et langage s’y articulent-ils ou s’y actualisent-ils ? Comment s’y jouent les tensions charnelles, verbales, les contradictions inhérentes au désir, pris dans son acception la plus large ? Vers quel(les) autre(s) ce désir tend-il ? N’est-il que destructeur, ou faut-il y voir aussi un moteur de l’écriture, quand bien même elle le nierait ? Comment l’alliance de désir et de fureur, notamment dans la fureur amoureuse qui a connu tant de déclinaisons dans l’histoire – la fameuse « fureur utérine » par exemple – s’incarne­-t­-elle chez des personnages pour qui les mots cèdent parfois la place aux actes ou aux comportements les plus extrêmes ?  

La réflexion ouverte autour de ces axes a pour objet principal les voix et les personnages féminins de la poésie et du roman de langues romanes des vingt dernières années. L’on peut citer – la liste n’est pas exhaustive – les œuvres de Virginie Despentes, Nina Bouraoui, Isabella Santacroce, María Castrejón, Txus García, Miriam Reyes, Mireia Calafell, Isabel Franc, ou Lucía Etxebarría. La question des antécédents littéraires de ces personnages pourrait également trouver place dans notre réflexion – comment ne pas penser ici à Esther Tusquets, Maria Mercè Marçal, Carme Riera, Melania Mazzucco ? Enfin, pour en revenir à notre extrême contemporain, comment envisager la diffusion et la réception des textes que nous aborderons à l’heure où non seulement les lecteurs, mais aussi les auteurs, jouent des nouvelles technologies, diversifiant les supports, brouillant le rapport au mot, mêlant  les genres ?

 Anne-Cécile Druet
Claire Laguian

Bibliographie citée :
- Aristote, Ethique à Nicomaque, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1984.
- Freeman, L., The History of Anna O., New York, Walker, 1972.
- Freud, S., et J. Breuer, Etudes sur l’hystérie, Paris, PUF,  [1895]1994.
- Gherovici, P., « La furia justiciera » dans El síndrome puertorriqueño, México, Siglo XXI, 2011, pp. 165-196.
- Santacroce, I., Destroy, Milan, Feltrinelli, 1996.
- Segarra, M. (coord..), Políticas del deseo. Literatura y cine, Barcelone, Icaria, 2007.
- Torres, D. J., Pornoterrorismo, Txalaparta, 2011.

Plaquette descriptive

Contacts : Anne-Cécile Druet anne-cecile.druet@u-pem.fr ; Claire Laguian claire.laguian@u-pem.fr
Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) : Bâtiment Copernic - 3e étage Salle 3B013
5, Boulevard Descartes - 77420 Champs-sur-Marne

Le 30 janvier 2014

Journée d'études
Le labyrinthe de la solitude
, le jeu et l’enjeu des images
ou l’art et la manière de construire une vision

Selon Octavio Paz, Le labyrinthe de la solitude propose, d’une part, la description d’attitudes révélatrices des profondeurs et, d’autre part, un essai d’interprétation historique. Dans l’introduction qu’il rédige pour Le labyrinthe de la solitude, Enrico Mario Santi convoque la longue liste des auteurs qui sont autant d’antécédents dont Octavio Paz recueille l’héritage. La liste des poètes, essayistes ou écrivains qui ont recueilli l’héritage d’Octavio Paz serait plus longue encore. Octavio Paz entendait déjouer la pire des solitudes, la tentation du repliement qui, selon lui, menaçait le Mexique de l’ère postrévolutionnaire. Le labyrinthe de la solitude, qui puise à de multiples sources nationales et internationales et qui, bien au delà des frontières du Mexique, dialogue avec l’art et la pensée du XX siècle, offre un miroir où non seulement le Mexique peut se voir mais où le monde peut voir le Mexique.

Désormais incontournable repère, Le Labyrinthe de la solitude, qui convoque la « philosophie de l’histoire, l’anthropologie de la culture, la psychohistoire et l’autobiographie », entend inscrire le Mexique dans le dialogue d’une culture avec toutes les autres et l’installer dans une universalité qui, pour Octavio Paz, est le signe même de la modernité. Aussi, en clôture de son livre, Octavio Paz peut-il dessiner, à partir du présent de l’écriture, une lumineuse perspective pour l’avenir : « Allí, en la soledad abierta, nos espera también la trascendencia : las manos de otros solitarios. Somos por primera vez en nuestra historia, contemporáneos de todos los hombres ». Dans cet essai où la pensée est inséparable de la poésie, la vision du futur est indissociable du rythme et des images qui la disent.


Persuadé que la pensée rationnelle et l’écriture qui se contente de la consigner mènent à l’erreur voire à l’horreur, Octavio Paz invite ses contemporains à « rêver les yeux fermés ». C’est dans l’imagination et le rêve que, selon lui, se trouve la capacité de voir et de penser l’Histoire, laquelle, comme toute réalité des profondeurs ne peut être saisie que par la poésie. On trouve dans les essais de Paz, comme dans son œuvre poétique, une volonté de « penser avec les yeux ». D’ailleurs, Paz a écrit de multiples textes sur les peintres et la peinture qu’il a réunis en deux tomes de ses œuvres complètes  intitulés Les privilèges de la vue.  « Voir -explique Paz- est un privilège, et voir des choses jamais vues, des œuvres d’art, est un privilège à nul autre comparable ». Paz a interrogé dans les essais qu’il consacre à la poésie la nature et la fonction de l’image dans le poème : l’image c’est quand ça c’est ça, cela c’est cela et qu’en plus ça c’est cela, ainsi, contre toute logique, l’image poétique fait que les pierres sont des plumes. L’image est un point d’incandescence où comparé et comparant existent en soi et l’un par l’autre. Mais l’image c’est aussi un objet iconique privilégié dont les contours et le contenu, parfois mouvants mais toujours denses, sont tributaires des agencements de mots qui le configurent. Paul-Henri Giraud, en clôture de son analyse du cheminement d’ «  Octavio Paz vers la transparence », observe que « l’arbre,  la source, la lumière et la femme », déjà présents dans les premiers poèmes, se retrouvent au terme de l’œuvre poétique « où le mythe du poète s’accomplit ». Et, en effet, les images sont autant de cristallisations dont la charge métaphorique se densifie d’un poème à l’autre, d’un recueil à l’autre, jusqu’à tramer une constellation métaphorique  qui dessine une mythologie exclusive.


Dans les premiers chapitres du Labyrinthe de la solitude, Paz scrute les mœurs et les rites de ses concitoyens comme autant de visibilités dont il traque les profondeurs invisibles ; à la manière du psychanalyste, Paz identifie chez ses contemporains les symptômes d’un traumatisme qui remonte aux temps lointains de la Conquête. Jamais formulé et constamment refoulé, le traumatisme imprime à l’Histoire du Mexique et des Mexicains une permanente fausseté ponctuée de très brefs instants d’authenticité. La permanence du faux comme le surgissement du vrai existent dans le texte par la force des images qui les disent et le titre même du recueil, Le labyrinthe de la solitude, est l’illustration la plus emblématique du rôle dévolu à l’image. Par la force des images, ce qui n’était que brouillage et opacité devient illumination et vision de l’Histoire. L’objet et le centre des essais n’est pas le « je », comme dans l’œuvre poétique, mais l’identité mexicaine. Malgré cette distance entre le sujet et l’objet, dans Le labyrinthe de la solitude, dont le titre d’ailleurs conviendrait pour un recueil de poèmes, comme dans l’œuvre poétique de Paz, la pensée est inséparable de la constellation des images qui configure une vision et une mythologie exclusive.


La journée d’étude privilégiera l’analyse de la vision comme cristallisations d’images et support d’une mythologie exclusive sous au moins trois aspects.


On interrogera d’abord la manière dont d’Octavio Paz tisse les images, organise des constellations métaphoriques et finalement élabore une vision  où l’Histoire tend vers le mythe.


Puisque, dans Le labyrinthe de la solitude, l’Histoire du Mexique est inséparable des images qui la fondent, on examinera la manière dont les images, avec leur part de rêve, s’éloignent ou se rapprochent de l’Histoire telle qu’en amont la donnaient à lire les historiens ; et puisque, dans sa totalité, Le labyrinthe de la solitude tend vers le mythe dont Octavio Paz écrivait qu’il modelait et préfigurait la réalité, il conviendrait d’interroger, en aval, la nature de cette vision, dans sa dimension sacrale et téléologique.


Enfin, dans la mesure où l’oeuvre de Paz dialogue constamment et en profondeur avec les discours et les formes de ses contemporains, on pourrait mettre en vis à vis les images crées par Paz pour dire l’identité et le destin du Mexique avec celles d’autres artistes et tout spécialement avec celles qu’offraient au même moment les artistes qui photographiaient ou peignaient le Mexique sur les toiles et sur les murs.

Contact : Monique Plâa
Programme


La journée d'études se tiendra au 4e étage du bâtiment Copernic 
Salle de séminaire de l'Institut Gaspard Monge.
Université Paris-Est Marne-la-Vallée - Bâtiment Copernic, 5 Boulevard Descartes - Champs-sur-Marne. RER A - Sortie "Noisy-Champs" - Sortie à l'avant du train "Cité Descartes".

 

 

du 5 au 6 décembre 2013

Colloque La forme à la croisée de l'esthétique et du vivant

organisé les 5 et 6 décembre 2013

Programme inter-MSH "Penser le vivant : les rapports entre littérature et sciences de la vie de la fin du XVIIIe siècle à nos jours" (VIVANLIT). Programme soutenu par le réseau national des MSH et l'INSHS.

Ces deux journées d'études se tiendront à l'Université de Franche Comté U.F.R. Sciences du Langage, de l'Homme et de la Société - 30, rue Mégevand - 25030 Besançon - Salon Préclin

Programme
Contact : Laurence Dahan Gaida

les 28 et 29 novembre 2013

Colloque "Leopoldo Maria Panero - Dissensus et Dystopie"

organisé par le Centre de recherches Littératures SAvoirs et Arts -  LISAA EA 4120 (équipe interne EMHIS) et par le Centre de recherches Ibériques et Ibéro-américaines, CRIIA EA 369, UFR de langues.

Le colloque se tiendra le jeudi 28 novembre 2013 de 8h45 à 17h00 à l'auditorium Maurice Gross du bâtiment Copernic - Université Paris-Est Marne-la-Vallée et le vendredi 29 novembre 2013 de 9h10 à 15h45 au Colegio de España (salle Luis Buñuel) - Cité universitaire - 7 boulevard Jourdan Paris 14ème.

Organisateurs : Claudie Terrasson et Lina Iglesias
Programme
Affiche